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Après le succès des réunions qui se sont déroulées à Mauléon et à Araujuzon courant Mai, les élus et les citoyens ont montré à Orthez le 5 Juin 2009 leur volonté et leur détermination pour que le projet de transformation de la ligne SNCF existante Dax-Puyoo-Orthez-Pau-Lourdes-Tarbes en ligne LGV soit la solution adoptée par les pouvoirs publics. Plus de 60 personnes étaient présentes autour de René RICARRERE Conseiller Régional qui animait les débats. Il était entouré de Messieurs Jean LASSALLE Député de la 4ème circonscription des Pyrénées-Atlantiques, Jacques PEDEHONTAA Conseiller Général, Françis ESCALE Maire de Baudreix, Jean-Alain LAPLACE entrepreneur honoraire, ancien Maire de Lacq et Président de Lacq+ et David GROSCLAUDE Journaliste et militant associatif. Dans la salle on remarquait la présence de Mr le Maire de Salles Mongiscard, Mr le Maire d'Argagnon, Messieurs René DESCAZAUX et Jean SAINTE-CROIX Adjoints au Maire d'Orthez, de nombreux conseillers municipaux de plusieurs communes du canton, de Mr Michel BERNADICOU Secrétaire de la section PS d'Orthez , de Mr Bernard CAZENAVE Secrétaire cantonal du MODEM, ainsi que plusieurs membres d'associations. Tous ont été attentifs aux débats d'une haute tenue dans le sens noble de la politique, c'est à dire dans l'intérêt de tous les citoyens.
René RICARRERE a présenté (tracés à l'appui) les différents projets envisagés pour la construction d'une LGV (Ligne à Grande Vitesse) entre Bordeaux et Pau (et au-delà). Il a insisté sur le coût (de 1 à 3) faramineux des différentes solutions envisagées par rapport à l'aménagement de la ligne existante aux normes du TGV. Cette ligne a-t-il insisté "qui est rentable financièrement et économiquement". René RICARRERE a terminé son exposé par la lecture d'une lettre de Monsieur le Directeur Régional de la SNCF ( Poitou-Charentes-Aquitaine) qui écrit en substance " C'est pourquoi il me semble que cette option, si elle devait être retenue (NDLR : il s'agit de la constructions d'un barreau LGV Mont de Marsan-Pau), ne peut qu'être compatible avec l'engagement de travaux, tout aussi significatifs, d'aménagement de la ligne actuelle, de Dax à Pau, qui présenteraient le double avantage de pouvoir être entrepris dans des conditions de coûts et de délais bien moindres"
Jean-Alain LAPLACE Président de Lacq+ (100 adhérents, 22 industriels, 70 PME et entreprises indépendantes soit 8000/8500 salariés) va poser la question à son Conseil d'Administration pour le convaincre de rejoindre le collectif et ainsi appuyer notre demande. Le bassin d'emploi doit être desservi le mieux possible. Mais il ne s'agit pas d'entrer en conflit avec les divers scénarii . Il faut convaincre par la justesse de nos arguments.
Francis ESCALE Maire de Baudreix affirme sa volonté d'un aménagement harmonieux du territoire sans discrimination d'une partie et d'un développement des entreprises. Les chiffres des autres projets semblent trop élévés.
Jacques PEDEHONTAA excuse Mme Denise SAINT PE et Mr Jean-Pierre MIRANDE Conseillers Généraux absents qui soutiennent le collectif . Il revient sur son souci de désenclaver le canton de Navarrenx par l'amélioration de la route Navarrenx-Orthez (projet qui arrive à son terme) et la nécessité de la création d'une gare LGV à Orthez. La zone que dessert Orthez (200000 personnes) est importante au centre du Département. Grâce à l'action le projet devient un des scénarii possible alors qu'il n'en était pas du tout question avant que René RICARRERE ne s'empare de l'affaire. "La bataille n'est ni gagnée ni perdue". Le 16 Juin aura lieu en Préfecture une rencontre RFF/Comité de pilotage qui retiendra, sans doute, 2 scénarii pour le débat public. Autre rencontre importante le 29 Juin à Pau avec la CCI. L'intérêt de notre projet "c'est un combat qui peut rassembler large au-delà de la politique politicienne"
Monsieur le Député Jean LASSALLE fait l'éloge de René RICARRERE dont il souligne (NDLR : si besoin était !!!) la pugnacité dès qu'il s'agit de défendre une cause . Puis, dans une envolée lyrique, il dit que dans cette affaire "l'histoire rejoint la géographie". Il révèle qu'il avait été conquis au début par l'idée de joindre Pau et Bordeaux en 35' par TGV. Mais que, s'étant plus profondément penché sur le problème, il rejoint maintenant les arguments du collectif : qu'est-ce en effet qu'un gain de 15' à 20' si l'on doit exclure toute une zone des transports collectifs. "C'est un combat juste" dit-il en conclusion .
Différents interlocuteurs ont ensuite pris la parole pour un débat animé, instructif, argumenté et correct. Les réponses apportées ont convaincu la salle du bien fondé du projet LGV-ORTHEZ-OUI. De nouveaux citoyens nous ont rejoint dont nous donnerons les noms ultérieurement : le collectif compte maintenant plus de 450 signatures. Merci à tous.
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